
Ce
qui est certain, c'est qu'au Moyen Âge, comme à l'Epoque
Moderne, le trafic est suffisant pour faire vivre des aubergistes installés
sur les deux rives du Viaur (la tradition continue).
Les routes, côté Tarn comme côté Aveyron, y
aboutissent à angle droit.
Elles accentuent les difficultés d'une circulation déjà
limitée par l'étroitesse du tablier enserré dans
ses parapets de pierre.
Dès la fin du XVll ème siècle,
on prévoit de modifier cette gêne et comme tout arrive, pour
qui sait attendre, des travaux seront bien réalisés à
cet effet en 1992.
Ils n'ont pas modifié le bel aspect des six arches en plein cintre
qui enjambent élégamment la rivière. La voie, surélevée
au centre, renforce encore le cachet du Pont de Cirou, le plus ancien
des ouvrages encore en service sur le Viaur.