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NAUCELLE COMMÉMORATION de L’ARMISTICE de 14/18

Un cortège auquel ont participé, Madame le Maire, les corps constitués, les anciens combattants, les membres des associations, s’est dirigé vers le monument aux morts, où une foule nombreuse a participé à la commémoration de l’armistice de la Grande Guerre, ce vendredi 11 novembre 2016. La lecture par les enfants de l’école publique du message du secrétaire d’État auprès du ministère de la défense, suivi de la Marseillaise interprétée par la Lyre et d’un message du Président de la FNACA , M. Albert Imbert, ont ponctué cet hommage à tous les morts pour la France.

Place Jean Boudou a eu lieu le vernissage, orchestré par M. Pierre Cluzel, de l’exposition « Carnet de Poilu » concernant la famille « Lacroix-Barrrès » de Tauriac de Naucelle. Les enfants de l’école publique Jules Ferry, ont obtenu le 1er prix Départemental et Régional du concours scolaire « des petits artistes de la Mémoire 2015/2016 » épaulés par leur enseignante Mme Virginie Sénézergues. Ils étaient
entourés de la Directrice Mme Lætitia Pons et de L’Inspecteur de l’Education Nationale.
Les jeunes, les 2 Chorales Naucelloises, M. André Bec et Nil ont interprété des chansons de 14/18 dont la chanson de Craonne.
Félicitations pour ce prix obtenu et le travail qu’il représente.

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VERNISSAGE EXPO « CARNET de POILU » QUINCAILLERIE

Nous ne pouvions nous contenter d’ouvrir l’espace d’exposition La Quincaillerie pour cette exposition, sans dire un mot.
Plus qu’un mot d’ailleurs :
Un hommage unanime,
Un remerciement appuyé,
Une fierté pour nous tous élus, responsables d’associations, citoyens du Naucellois pour le travail remarquable réalisé par ces élèves l’an dernier en CM2, cette année au collège.
Ils ont étudié un corpus de documents gracieusement mis à disposition par la famille des soldats Lacroix de St Martial, ils ont classé, organisé, hiérarchisé, écrit, dessiné, relié, un vrai travail d’apprentis historiens. Et avec quel talent, et avec quelle réussite puisqu’ils ont obtenu pour ce « carnet de poilu » le premier prix départemental, le premier prix académique, participé aussi au plan national au concours organisé par les autorités académiques à l’occasion de la commémoration de la Grande Guerre 14-18.
La grande Guerre : cette grande faucheuse d’hommes, cette pourvoyeuse de souffrances psychiques, morales, corporelles sans équivalent jusqu’alors dans l’histoire de notre pays, dans l’histoire mondiale.
Alors oui, encore, félicitations, chers nouveaux collégiens, chers graines d’historiens, chers jeunes concitoyens.
Nul doute que cette expérience vous aura marqué, vous aura fait mesurer l’importance de connaître l’histoire de votre pays, de notre pays, aussi dramatique et funeste fût-elle. Elle aura comblé votre soif d’apprendre, elle aura formé votre jugement, elle vous aura sans nul doute, permis de mesurer à quelle ignominie la guerre, les guerres peuvent conduire ; elles qui sont si souvent magnifiées par des jeux virtuels, simplistes, accrocheurs et trompeurs.
Cette expérience, cette réalisation, est aussi très symbolique car il s’agit d’un travail, d’une aventure collective où chacun a pu donner le meilleur de lui-même, où chacun a pu mesurer qu’avec l’autre on est plus fort, plus intelligent même si l’effort individuel n’est pas à négliger et possède ses propres vertus.
Nous sommes fiers de vous, de votre travail, de votre investissement, de votre réussite.
Mais aussi ne pas passer sous silence, ne pas oublier que tout cela vous l’avez réalisé certes avec un maximum d’autonomie, mais aussi avec l’aide, la sollicitation, l’enthousiasme de votre maîtresse, pardon de votre professeur des écoles Madame Sénézergues.
A votre maîtresse donc, mais aussi à tous vos enseignants, ceux qui vous ont accompagné depuis l’école maternelle et l’école primaire et qui poursuivront cette oeuvre au collège, au lycée, plus tard à l’université, nous voudrions dire la confiance et les remerciements, de votre part, de celle vos parents, de celle notre communauté.
Car si nous sommes bien conscients des progrès encore à réaliser pour avoir une école d’une réussite pérenne et pour tous, nous voulons ce jour applaudir vos réussites, et elles sont nombreuses, saluer votre investissement, et il est réel pour que notre jeunesse soit instruite et éduquée.
Trop souvent nos experts, puissamment relayés par des médias plus avides ‘de trains qui déraillent’ que préoccupés par l’intérêt général voulant créer le « buzz » pour vendre du papier et des reportages, font montre de désespérance, de morosité que l’on désigne maintenant par cette, passez-moi cette expression encore anglo-saxonne de « bashing » : l’on dénature, et l’on voue volontiers aux gémonies notre école mais pas que, bien d’autres secteurs et institutions subissent de tels assauts.
Nous avons besoin de ne pas faussement croire que tous nos enfants ne savent ni plus lire, ni plus orthographier, ni plus analyser, ni plus calculer.
N’avez-vous jamais pensé chers donneurs de leçons, qu’en alimentant les incessantes campagnes de dénigrement à coup d’enquête PISA et autres argumentaires partiels et partiaux, vous ne faites qu’alimenter ce ressentiment, cette néfaste auto affliction vis-à-vis de l’école qui a plus que jamais besoin de soin, d’intérêt, de soutien pour parvenir à la réalisation de ses objectifs.
Nous savons que pour former l’enfant, l’adolescent, et le former dûment, nous avons plus besoin d’une confiance consciente et active entre l’élève et sa famille et le personnel enseignant que d’un dénigrement permanent. Car il est un triptyque indépassable et fructueux.
1/ L’élève au cœur du système, oui, avec sa propre volonté, soutenu et motivé
2/ par ses parents,
3/ avec un corps enseignant bien formé, serein et fier de sa mission.
Voilà nous le croyons les clefs de la réussite et le sens de la bonne marche.
Chers enfants, chers parents, chers enseignants, chers amis, nous voulons croire au bonheur de l’acquisition des savoirs, nous voulons croire au bonheur de fréquenter l’école.
C’est ensemble que nous construisons ce chemin vertueux.
Et comme le disait, le chantre de Crespin et du Monde, j’ai nommé Jean Boudou : « Las causas son coma las creses ; d’unes caminan sus la mar que per elles i a pas de mar » , « Les choses sont comme tu crois qu’elles sont ! Certains marchent sur la mer parce-que pour eux la mer n’existe pas ».
Du désir, de la confiance et de la volonté.
Je vous remercie. Pierre CLUZEL

Retrouvez également la vidéo de l’exposition carnet de poilu faîte par l’école de Jules Ferry :

Cliquez ici pour visualiser la vidéo




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